Des articles pour décrire la réalité de l’entreprise Monasphère, et celle de ses “partenaires”, dont l’abbaye de Solignac et le diocèse de Limoges font partie.
Dans Le Monde le Mag
, et dans Libération
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« En Haute-Vienne, à l’ombre de l’abbaye Saint-Pierre - Saint-Paul de Solignac, un autre projet d’implantation de Monasphère était presque engagé, en janvier 2021, mais le diocèse de Limoges a finalement décidé de céder l’édifice aux moines traditionalistes Saint-Joseph de Clairval, dont les fondateurs ont côtoyé monseigneur Lefebvre, chef de file du courant intégriste. »
« la lecture attentive de la plaquette destinée aux potentiels acquéreurs trahit un projet qui semble bien s’inscrire dans un mouvement, très actuel, de reconquête par des courants proches du renouveau charismatique ou traditionalistes. »
La communication récente de l’entreprise immobilière communautariste est depuis peu tout en rétropédalage… Les objectifs de Monasphère sont très clairs, ils ont été détaillés dans la presse spécialisée catholique, mais quant il s’agit de s’adresser à la presse généraliste, le discours s’édulcore et devient de mauvaise foi.
« L’objet social de Monasphère revendique son aspect religieux et même strictement catholique. Son but, selon les statuts, est de développer «une promotion immobilière spécialisée dans le déploiement de projets de vie à destination de familles catholiques à proximité de lieux spirituels (monastères et abbayes, sanctuaires et communautés) situés en zone rurale». Il s’agit autant de réhabiliter des bâtiments qui ne seraient plus utilisés par des moines que de construire des lotissements à proximité. »
« Outre L’Ile-Bouchard, ils visent à s’implanter dans d’autres lieux, y compris à l’étranger. Dans leurs déclarations à la presse catholique, ils ne cachent pas leur objectif d’en faire des pôles d’évangélisation. »
